mes exams

ou comment essayer de vieillir dignement.

30 mars 2009

nepal

enfin au nepal, le passage de la frontiere fut un tout petit peu difficile a cause des greve recentes qui bloquait le passage, d'ou une frontiere bien chargees en camion, bouchon de partout, le bordel. En pl;us les maoistes ont augmente le prix du visa, qui est maintenant de 100 dollard les deux mois, alors que deux ans auparavant il n'etait que de 30, le porte feuille en a pris un coup. De plus ils taxent 10 pour cent sur toute les importations, ils se font donc pas mal de sous. Je ne sais pas comment ils le reinvestissent, esperons qu'ils l'utilisent pour du social, esperons...

le bus de nuit dans la montagne fut eprouvant, le chauffeur conduisant comme une brut. Mais ce fut drole, certain nepalais avait un peu bu, ca chantait, gueulais etc… et le must fut un jeune nepalais qui peta un plomb dans le bus, litteralement en transe,, il gueulait, bougeait ses bras dean tout les sens, se levait s'asseyait> le chauffeur a attendu 20min avant de s'arreter> deux claques, de l'eau sur la gueule, un peu de fume d'encens et c'est reparti> on me dira plus tard qu'il avait bu juste une biere (75cl).

donc arrive a pokhara, direction lake side, le park a touriste, reposant mais rien a voir avec le nepal, des resto et boutiques partout, c'est cher mais c'est tranquille.

Meme pokhara meme est pas super, les gens ne sont pas agreeable en general, normal qund tu vois debarquer des bus a tourists qui viennent passer 2 semaines au Nepal juste pour faire leur putain de trek et debourser leur 2000 euros d'economie tout en restant dans leur cage doree a lake side. Ils pensent donc que moi aussi j'ai 2000 euros dans ma poche tout les 1er du mois.

donc je suis rester 4 jours a pokhara, le temps d'acheter du matos pour marcher dans la chaine du dhaulagiri, tente, crampons, vaisselles, nourritures, tout pour pouvoir survivre en autonomie, car c'est un trek tres peu frequente, d'ou certaine nuit sous tente.

J'ai puaussi goute aux joies du chang, biere de riz assez forte et tres "tasty", j'ai fait le malin Durant un concert, un slam a la con, je me sui defonce la levre sur le crane d'une anglaise, et chamaille avec un nepalais qui n'a pas apprecie que je le bouscule dans le pogo, il etait prêt a me foutre une bouteille dans la gueule> ennsuite tout est rentre dans l'ordre, il me faisait la gueule mais son envie de me fracasser le crane etait passé.

il etait temps pour moi de partir dans la montagne, au moins pour trios emaine, respirer l'air pur et rencontrer des vrai nepalais eleve au dhal bhat et au rakchi.

donc direction beni puis tatopani, premiere etape de mon escapade. petit bain dans les sources chaudes au vertu vivifiantes. La p[remier journee de marche entre tatopani et durbang fut horrible, seulement quatre heure de marche, mais avec 20 kg sur le dos c'est dur. Arrive a durbang sur les genoux, je ne realize pas encore que ce qui m'attend le lendemain est bien pire. Je vais chez le pharmacien pour qu'il me donne des laxatifs, car oui, j'ai encore eu des probleme intestinaux, mais cette fois ci c'etait une grosse constipation> Je me bourre de medoc, lendemain tout va bien, ca sort enfin, ouf je me voyais pas attaquer du denivele avec le bide tout plein. Je commence donc l'etape le sourire au levre, sourire qui va s'estomper vite fait quand au bout d'une demi heure de marche je commence a flincher> ca durera quatre heure, ca monte, ca descend, du vide, des chemins etroit a fland de falaises> je m'arrete a midi prendre un dhal bhat (riz et lentilles), il pleut, c'est fini pour aujourd'hui, pas question de glisser sur la rocaille et de me retrouver 100m plus bas, fracasse contre la roche> je reste donc dormer sur place chez une petite famille tres agreeable> nuit sur le balcon, reveil au anges, j'appercois les neiges eternels au loin// la constipation est toujours la, le medoc ne marche pas et j'ai plus de pilule laxative express.

c'est partit pour une nouvelles etapes encore plus dur, avec encore plus de vide sous les yeux, je faisais pas le fier. je fait un gros detour, j'ai fait une putain de monte de merde, autant d'effort après deux mois d'oisivete c'est dur. Je m'arrete dans une petite maison, il est 15h, fini pour aujourd'hui> fin d'après midi sympathique  a rester ecouter ( et sans rien comprendre) les discution de quatre nepalais cuit au rakchi (alcool de riz). les gens sont chaleureux, les enfants tout mimi. Le depaysement est total, enfin//

le lendemain, je reussi toujours pas a faire sortir le cigare de son etuit, l'hypochondriaque qui sommeil commence  a se reveiller, le moral en prend un coup> c'est part pour une nouvelle etape pleines de sueurs et de "putain de merde".

debut tranquille, je rencontre deux nepalis qui m'avertissent de ne pas prendre le chemin d'en bas car il ya sois disans un passage de riviere a la corde avec 60m de vide sous les pates. Je continue et je ne vois aucun chemin qui va en haut, je marche, je marche, ca commence a devenir franchement craignos par moment, si ma chaussure se prend dans un caillousx ou si le poid de mon sac me destabilize, c'est direct dans le vide. Chaque pas que je fais est pense, faut pas etre dans la lune. Le chemin est a flanc de falaise> la vegetation deviant alpine, il fait beau et les pics enneiges font leur apparition, je jubilee malgre tout.

et la j'appecois enfin des nepalais assis au loin sur la vois, je gueule pour qu'ils m'attendent> cest un groupe de femme avec leur gosse. Je leur demande dans combine de temps on arrive a naurabir, elle me reponde que le chemin va a boghara, super j'arrive plus loin que prevu// Mais la elle me montre a 20m de la un passage ultra chaud a passer> la fameuse riviere etait en fait un mur a passer a la corde, le chemin s'etant ecroule.

La j'ai chier dans mon froc, comment vais je reussir a passer ce mur avec mes 20kg sur le dos. une jeune femme se propose de passer mon sac de l'autre cote moyennant 150 roupie> c'est d'accord, de toute facon j'ai pas le choix> Le passage fut effrayant, la peur dans le ventre, esperons que cette putainde corde tiennent le coup> la gamine elle se debrouille super bien, 20kg sur le dos avec du vide sous les yeux ne lui fait ni chaud ni froid> moi je tremble et prie  pour ne pas tomber.

J'ai reussi, j'ai passé le passage critique, jouissance totale, fier d'avoir repousser mes limites. J'arrive a boghara, et pendant je me pose manger un dal bhat, un gamin me pique mes lunettes de soleil, je ne les retrouverais pas malgre l'aide des villageois> sans lunettes c'est chaud en montagne de marcher surtout après 4000m> ya peut etre moyen de trouver une nouvelle paires, mais rien est sur. Mais bon ca ne m'empeche pas de rester dans un petit village de montagne et d'en apprendre un peu sur la vie des sherpas.

Mais ma satane constipation est toujours la. c'est decide si demain j'arrive pas a chier je rentre sur dorbang prendre des medoc et fini le dhaulagiri, car je ne me vois pas rester bloque en montagne avec 10kg de selles dans les intestins> Normalement avec un porteur je devrais faire le chemin retour en une journee. , putain si j'avais pas oublie de prendre des pilules ca l'aurais fais

Le lendemain matin, toujours constipe, c'est decide je rentre> un nepalais et son fils m'accompagne pour 700 rps, 6kg cahcun sur le dos> on repasse le passage critique mais dans l'autre sens, ce qui est plus dur, ca passé encore, ouf> ensuite ce fut 8h de monter et descente, avec le bide qui commencait a se faire lourd> on croise sur le chemin une centaine de porteur qui vont e haut du dhaulagiri pour approvisinner une expedition de 17 europeens qui veulent monter en haut du 8000m> si j'avais pas eu cette constipation j'aurais pu les suivre et passer les etapes a 5000m en securite malgre mon mauvaise equipement> J'ai vraiment pas eu de chance.  on est arrive a durbang a bout, la fin fut vraiment penible>

Directos a la pharmacie, il me redone de la poudre solvable, cette fois ci non perime et une dizaine de pilules laxative> Je bois et je gobe, je prend le bus pour tatopani htoire de me refaire un bain au sources>

voila ca aura dure une semaine en tout, encore des probleme de digestion, plein de regrets> Malgre tout, j'ai fait de belles rencontres, je n'aurais vu qu'un groupe de touriste en une semaines de marche, l'immersion et le depaysement  furent la, un bon gout d'adventure, court mais intense.

La je suis de retout a pokhara, frustre de ne pas avoir vu de gros sommet enneige je repart dans quelques jours pour un trek "le camp de base des annapurna", c'est touristique, facile et moins authentique mais tant pis je veux voir des 7000 et 8000m>

J'essayerais de retrouver la meme ambiance que le dhaulagiri dans les montagnes indiennes et en particuliuers le ladakh aussi appele le "petit tbet"

je mettrais des photos demain>

namaskar

Posté par mat_terrom à 07:59 - Permalien [#]